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Confort d’été des EMS et établissements de santé
Protéger des personnes vulnérables à la chaleur et améliorer le confort des chambres, y compris pendant la nuit.
Ce qui se passe dans ces bâtiments.
Un EMS est occupé vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des personnes dont la thermorégulation et la perception de la soif diminuent avec l’âge. La surchauffe y cesse d’être une question de confort pour devenir un sujet sanitaire, suivi à ce titre par les plans canicule cantonaux.
La nuit est le moment déterminant. Une chambre qui ne redescend pas suffisamment empêche la récupération et prolonge l’exposition. Or beaucoup de chambres sont mono-orientées, donc sans ventilation traversante possible, et les ouvertures nocturnes se heurtent à des contraintes de sécurité et de surveillance.
Les leviers les plus fréquents.
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Protections solaires extérieures
Limiter l’échauffement des chambres pendant la journée, condition préalable à toute amélioration nocturne.
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Ventilation nocturne maîtrisée
Abaisser la température des chambres sans ouvrir des fenêtres accessibles aux résidents.
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Rafraîchissement actif ciblé
Lorsque les mesures passives ne suffisent pas, sur les locaux les plus critiques plutôt que sur tout l’établissement.
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Pilotage automatique
Les protections doivent bouger au bon moment, sans reposer sur la disponibilité du personnel soignant.
Les contraintes propres au secteur.
Tout se fait en site occupé, sans possibilité de fermer un étage. Cela impose des interventions par phases, un contrôle du bruit et de la poussière, et une coordination étroite avec les équipes soignantes. Le personnel ne peut pas non plus se voir confier la manœuvre quotidienne des protections, ce qui plaide pour l’automatisation.
Questions fréquentes.
Pas systématiquement. Beaucoup d établissements obtiennent une amélioration nette en réduisant d abord les apports solaires et en organisant la décharge nocturne. Le rafraîchissement actif garde son intérêt sur les locaux qui restent critiques après ces mesures, ou pour des résidents particulièrement fragiles. La réglementation applicable dépend du canton et du type d installation, nous la vérifions avant toute proposition.
C est la contrainte principale et elle se traite par le phasage. La pose de protections extérieures se fait le plus souvent depuis la façade, chambre par chambre, sur des plages horaires convenues avec la direction. Les travaux touchant la ventilation demandent davantage de préparation et se planifient hors des périodes de forte chaleur.
Il n existe pas de valeur unique applicable à tous les cas. Ce qui compte est l écart entre le jour et la nuit et la durée pendant laquelle la température reste élevée. Le diagnostic mesure ces valeurs réelles dans les chambres concernées, plutôt que de raisonner sur une moyenne de bâtiment.
Parlons de votre bâtiment.
Décrivez-nous la situation. Nous vous indiquerons le niveau de diagnostic le plus adapté et les premières informations à réunir.
